JEUNESSE ÉDUCATION, ENVIRONNEMENT | MÉTROPOLE
6 novembre 2021

Un aérocomposteur au collège d'Annœullin

Ossine Chaou, agent technique de maintenance du Département au collège Albert Ball à Annœullin présente le fonctionnement de leur aérocomposteur. Un outil qui sert à valoriser les déchets alimentaires de la cantine, mais qui sert aussi à sensibiliser les élèves sur leur rôle de consommateur. [Ossine Chaou] L'aérocomposteur fonctionne avec les déchets alimentaires qui viennent de la cantine. On les déverse et on fait un millefeuille avec du broyat, donc des copeaux de bois qui ont été broyés. Le broyat est dans un bac avec de l'eau parce qu'il faut lui apporter aussi de l'humidité. Et puis, après les bactéries, entrent en œuvre pour faire la décomposition des matières. On lui apporte de l'air deux fois par semaine, avec un système à moteur, un ventilateur qui a des tuyaux répartis dans le fond, qui viennent apporter pendant cinq minutes de l'oxygène pour favoriser la vie des bactéries. Tous les jours à peu près je regarde la température pour voir s'il n'étouffe pas. Là il faudra le baisser en température, puisqu'on voit que ça monte. On le voit ici. Et quand la température baisse vraiment, c'est que le compostage se termine. Avec ce compost, j'ai fait une jachère pour venir y mettre du terreau, du compost et en plus de ça, j'ai fait des bacs pour venir y mettre des plantes aromatiques, pour éduquer les élèves, et leur montrer comment fonctionne le principe de la terre. Le but, c'est pas de faire du compost, du compost, du compost. Je pense que le but, c'est de faire voir, faire prendre conscience qu'il faut peut être diminuer ou faire attention à ne pas en vouloir de trop dans son assiette et savoir juger ce qu'on va manger. Et puis, comme ça, ça évite aussi des pertes. Et puis, ça fait tout à fait plaisir à tout le monde, je pense.

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