Les tribunes politiques

Groupe Union pour le Nord

Avril 2021

La ruralité des chances

Le Département du Nord s’est engagé dans des actions résolues en faveur des territoires ruraux visant à mieux répondre aux attentes de leurs habitants. Il poursuit son action de redonner toute leur place à ses villages et campagnes et à valoriser leurs atouts.

Dès 2015, le Président du Département s’est doté d’un Vice-président à la Ruralité qui a permis d’apporter des réponses adaptées dans les domaines de l’aménagement du territoire, de la mobilité, de l’autonomie, de la culture, du numérique, de la santé, des collèges ou de l’agriculture.

Au cours de ces deux dernières années, le Département a déployé les Maisons France Services dans tous les territoires et développé des itinérances pour faciliter l’accès aux services publics. Il a également permis la mise en œuvre d’une politique volontariste de déploiement du Très Haut Débit par la fibre optique dans les zones encore non couvertes. Il accompagne financièrement les communes dans la réalisation de leurs projets. Le Département étend et déploie une pléthore de moyens d’action afin de répondre efficacement aux attentes de ses habitants. Nous pouvons être fiers de ce qui est notre vision de la ruralité dans le Nord.

Le Département est, plus que jamais, aux côtés de TOUS les Nordistes !

Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Avril 2021

Donnons les mêmes chances à tous les territoires nordistes ! 

Lorsque l’on vit ou souhaite vivre dans un territoire rural, plusieurs questions se posent : quel accès aux services publics de proximité ? quelle mobilité ? quelle connexion numérique ? 

Entre 2011 et 2015, la majorité de gauche a souhaité donner les mêmes chances aux territoires ruraux, urbains ou périurbains. Nous avons investi dans le Syndicat la Fibre Numérique afin de lutter contre la fracture numérique (400 000 prises installées depuis 2013). Nous avons créé l’assiette durable dans les collèges pour soutenir les circuits courts. Nous avons lancé des projets de désenclavement de nos territoires à l’image du contournement du Cateau. 

Priorité affichée de l’actuelle majorité de droite, les territoires ruraux n’ont pas bénéficié depuis 2015 de moyens supplémentaires. 

Nous défendons plusieurs priorités. L’accès à la santé : le Nord pourrait expérimenter le recrutement de médecins dans les déserts médicaux. La mobilité : le Département doit investir pour un plan cyclable ambitieux afin de sécuriser nos routes. Ruralité n’est pas synonyme d’inactivité : le Nord doit venir accompagner les initiatives des associations et des communes avec le soutien au sport et à la culture, la création de tiers-lieux, la revitalisation de la Médiathèque du Nord...

Enfin, le Département a une responsabilité dans la préservation de l’environnement, de la biodiversité, dans l’accompagnement de l’agriculture, contre l’artificialisation des sols. Les Nordistes attendent des actes forts. 

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Avril 2021

Urgence jeunesse ! 

En conseil départemental du 15 février, les groupes communiste et socialiste ont déposé une motion appelant à la création d’un minimum jeunesse pour les 18-25 ans. Si la jeunesse recouvre des réalités diverses, de nombreux indicateurs démontrent une situation critique : détresse psychologique, décrochage d’études, recours croissant à l’aide alimentaire, perte de ressources financières, accès difficile à l’emploi. La précarité déjà forte dans cette tranche d’âge s’est aggravée avec la crise de la Covid19. 

Partout en France, les collectivités, dont des Départements, mettent en œuvre des actions pour répondre à cette urgence, compte tenu des dispositifs visiblement insuffisants déployés par le gouvernement.

Dans le Nord, l’action conjuguée des groupes PC et PS a conduit à un engagement du Président du Département pour des mesures en direction des jeunes. 

Les idées ne manquent pas. Aide financière pour les besoins fondamentaux (alimentation, hygiène…). Création d’aides directes au logement pour les étudiants boursiers. Recrutement d’étudiants (vacations) pour du soutien scolaire auprès des collégiens ou auprès des jeunes de l’ASE. Financement de postes d’assistant social ou de psychologue mis à disposition du CROUS. Augmentation du nombre de stagiaires accueillis au sein de la collectivité. Travail sur une offre élargie des « jobs d’été » au Département. 

Le Département doit agir en faveur de la jeunesse. Il y a urgence. Le groupe communiste continuera de porter ces propositions pour le Nord. 

Groupe Union pour le Nord

Mars 2021

Transformer n’est pas supprimer

L’importance de l’attachement, de la sécurité affective des enfants confiés à l’Aide Sociale à l’Enfance n’est plus à démontrer. Les assistants familiaux en sont l’incarnation. L’expérience du premier confinement a montré leur implication au quotidien. En première ligne, ces professionnels de la protection de l’enfance ont maintenu l’accueil des 5 642 enfants sans interruption et ont permis à ces derniers de vivre cette période particulière de manière positive. C’est pourquoi, dès le printemps 2020, le Département a débloqué plus de 5 millions d’euros pour remercier ces agents, héros ordinaires des enfants de l’ASE.

L’accueil chez les assistants familiaux est une des composantes de la politique de protection de l’enfance, mise en œuvre depuis 2015, afin de transformer l’offre existante. Transformer n’est pas supprimer. Contrairement à ce qui est dit ou écrit, 700 places d’accueil n’ont pas été supprimées mais redéployées, d’une part en places d’hébergement pour les mineurs non accompagnés et d’autre part, en mesures de soutien éducatif à domicile. Ce sont en tout plus de 1 500 places et mesures qui ont permis de renforcer l’accompagnement des familles dans les territoires.

Il en est de même pour les services de Protection Maternelle et Infantile dans quatre maternités du Département, qui n’ont pas été supprimés mais relocalisés dans les Unités territoriales de Prévention et d’Action Sociale, où sont pratiquées quotidiennement les consultations péri et post-natales. 

Avec un budget en constante augmentation depuis 2015 (+ 44 millions d’euros), le Département du Nord a fait le choix de mettre l’enfant au cœur de ses politiques de protection. Il accomplit cette valorisante mission avec détermination pour que tous les enfants grandissent et s’épanouissent sereinement.

Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.

Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

mars 2021

Crise sanitaire : la protection de l’enfance en première ligne !

La crise sanitaire n’est pas sans conséquence sur le quotidien et la sécurité des enfants. Les appels au 119 pour signaler un enfant en danger ont enregistré une hausse de 56 % durant le premier confinement. 

Dans ces circonstances exceptionnelles, nos travailleurs sociaux, les personnels des foyers et les assistantes familiales poursuivent leur travail afin d’accompagner et de protéger les enfants vulnérables. 

Afin de soutenir les professionnels déjà confrontés, avant la Covid-19, au manque de moyens sur le terrain, nous avions demandé la création en février 2019 d’une Mission d’Information et d’Évaluation sur la politique départementale de protection de l’enfance. 

Nous avons pu constater que 700 places d’hébergement avaient été supprimées dans les services de l’aide sociale à l’enfance depuis 2015, le manque d’effectifs a dégradé les conditions de travail au sein des services sociaux, les points PMI des maternités nordistes ont fermé. Dans le Nord, un éducateur doit suivre en moyenne 35 enfants contre 24 dans un département comme le Gers. 

La crise actuelle met à l’épreuve notre système de protection de l’enfance. Ce qui était vrai hier l’est encore plus aujourd’hui : la nécessité de renforcer les effectifs humains, prévenir en amont les difficultés dans les familles ou encore poursuivre l’accompagnement des jeunes une fois arrivés à l’âge adulte. 

L’aide sociale à l’enfance est une priorité. Nous défendrons, à nouveau, lors du vote du budget départemental pour 2021 des moyens supplémentaires pour notre politique de protection.

Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen.

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Mars 2021

Les assistants familiaux : au cœur du système de protection de l’enfance

Qualifié de « profession-passion » par certains, le métier d’assistant familial a ceci de particulier qu’il mobilise une composante affective majeure. Pour l’enfant placé, comme pour l’assistant familial et plus largement la famille d’accueil, les dimensions humaines, relationnelles et affectives sont fondamentales. Pour autant, il s’agit bien d’un métier à part entière, qui se professionnalise de façon croissante. Et l’enjeu est grand puisque l’accueil familial est le premier mode d’hébergement des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance. Le Département du Nord ne fait pas exception. 

Mais la profession souffre d’un manque de reconnaissance ressenti par ceux qui l’exercent. Cette « crise de la vocation » entraîne une difficulté grandissante de recruter pour les Départements. A cela s’ajoute une pyramide des âges vieillissante, avec des départs massifs à la retraite, alors que les besoins ne diminuent pas. La mission s’avère ardue dans le Nord : pour combler les départs à la retraite de 2019, ce sont 200 assistants familiaux qui devaient être recrutés ! Malgré une campagne à grands renforts de communication, le nombre de nouveaux entrants doit encore augmenter significativement pour répondre aux besoins.

Améliorer le cadre de travail des assistants familiaux est une nécessité. Leurs témoignages, recueillis dans le cadre de la Mission d’Information et d’Evaluation (MIE) sur la Protection de l’enfance, sont précieux. Il s’agit par exemple de les former massivement aux situations complexes (troubles, pathologies, addictions) et de faciliter la prise en charge par des professionnels spécialisés. 

Les préconisations qui sont issus de cette MIE doivent être suivies d’effets à l’échelle départementale. De même que la réforme nationale sur le statut des assistants familiaux doit être ambitieuse pour espérer inverser la tendance.

Charles Beauchamp, Président du Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés. Conseiller Départemental du Canton d’Aniche

Groupe Union pour le Nord

Février 2021

Le Département près de chez vous

Le Département du Nord est l’un des plus ruraux de France. C’est un partenaire indispensable pour les communes rurales et les Nordistes qui y vivent. 

Notre majorité départementale travaille depuis 2015 en partenariat avec les services de l’État et toutes les collectivités pour s’assurer que les Nordistes accèdent à un même niveau de service quel que soit l’endroit où ils habitent. 

Pour rapprocher les services publics des habitants qui en sont aujourd’hui éloignés, un camion bleu France services sillonne depuis quelques mois l’Avesnois, le Cambrésis et maintenant le Douaisis. Vous pouvez aujourd’hui bénéficier rapidement d’un accès à de nombreux services et trouver des solutions à vos problèmes du quotidien qui ne relèvent pas directement des compétences du Département juste à côté de chez vous. 

Les Maisons France Service itinérantes viennent compléter le dispositif des espaces déjà existants. Notre volonté est de monter en puissance sur cette politique puisque de 10 espaces France Services début 2020, nous serons à 44 fin 2021.

En tant que chef de file des solidarités humaines et territoriales, le Département répond aux besoins de ses habitants. 

Pour les Nordistes, le Département est là !

Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.

Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Février 2021

Relancer et investir dans nos services publics !

Dans cette période de crise sanitaire, nos services publics sont en première ligne à l’hôpital ou dans les écoles. Nos services départementaux sont mobilisés afin de continuer d’assurer leurs missions : le Service Départemental d’Incendie et de Secours du Nord, la Protection Maternelle et Infantile, la Maison Départementale des Personnes Handicapées, les services de la Prévention santé ou ceux de l’Aide sociale à l’enfance. 

Nos services publics sont des piliers et des boucliers face à la crise. Ils doivent être renforcés. 

Malheureusement, nos services publics départementaux n’ont pas été véritablement préservés durant ce mandat. Près de 500 postes d’agents ont été supprimés. Des casernes manquent toujours de pompiers faute de recrutements. Des services sociaux dans les unités territoriales ont dû fonctionner en sous-effectif et travailler en mode dégradé. Les points PMI dans les maternités nordistes ont fermé. Une partie de l’entretien des collèges a été privatisée. 

Il faut changer de modèle et rompre avec les politiques néolibérales qui ont affaibli l’État et nos collectivités. 

Aujourd’hui, nous devons investir dans nos services publics. Ils doivent nécessairement évoluer et progresser, par exemple, sur la numérisation. Mais ils doivent aussi et surtout être consolidés. Cela nécessite des moyens financiers mais également des ressources humaines présentes sur le terrain dans la proximité. 

La relance doit concerner aussi nos services publics.

Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Février 2021

La casse des services publics de l’État dans les territoires

En réorganisant ses services, l’État laisse trop souvent les usagers et les collectivités seuls face à un écran ou aux coûts à assumer pour maintenir une offre suffisante. 

Depuis des années, les réorganisations des services de l'État se sont traduites par des diminutions très importantes des effectifs publics dans les territoires et par des fermetures d'implantations. 

Par exemple, pour les services des impôts aux particuliers, ce sont 2 781 emplois équivalent temps plein qui ont été supprimés entre 2013 et 2018, dont 134 dans le Nord. 

Les solutions permettant de « compenser » sont largement insuffisantes. La dématérialisation croissante des démarches aggrave les inégalités et génère des coûts plus importants pour les collectivités et les usagers. Le développement d'espaces d'accueil mutualisé comme les Maisons France Service contribue, in fine, à organiser et à accélérer la suppression des accès à tous les services publics : trésoreries, bureaux de poste, guichets de gare, centres de l’assurance maladie (CPAM), caisse de retraite (CARSAT), allocations familiales (CAF).

D’ailleurs, l'État est peu investi dans ces structures alors qu'il a massivement réduit ses effectifs et dématérialisé ses procédures. Par exemple, un agent compétent pour des questions relatives au Trésor Public n'est disponible que dans 30 % des cas.

Le groupe communiste continuera à revendiquer un maillage territorial efficace des services publics, associé à une qualité d’accueil, qui sont la base d’un véritable aménagement du territoire et d’une qualité de vie des citoyens.

Michel Lefebvre, Conseiller départemental du Canton de Denain

Groupe Union pour le Nord

Décembre 2020 - janvier 2021

"Réussir Sans Attendre", le retour à l’emploi des allocataires du RSA

Le Département du Nord est pleinement engagé pour accompagner les allocataires du RSA vers un retour à l’emploi. Depuis 2015, les vice-présidents Olivier Henno puis Doriane Becue ont mis en place une politique ambitieuse pour sortir de la précarité les Nordistes les plus fragiles. Une stratégie payante puisqu’entre 2015 et 2020, le nombre d’allocataires du RSA dans le Nord a fortement diminué. 

Dans cet objectif, une opération, inédite en France, "Réussir Sans Attendre" a été lancée l’année dernière. Elle consiste en l'organisation de rencontres directes entre les recruteurs, les organismes de formation et les demandeurs d’emploi dans l’ensemble des agences Pôle Emploi et les sept Maisons Départementales de l’Insertion et de l’Emploi (MDIE).

La première édition avait permis à 3 500 bénéficiaires du RSA de trouver un emploi ou une formation.

La deuxième édition s’est déroulée du 23 au 27 novembre 2020 et 730 actions ont été menées dans la semaine et 6 000 allocataires du RSA ont bénéficié d'une solution.

Près de 8 000 allocataires du RSA y ont participé, ainsi que 300 employeurs et 150 organismes de formation, faisant de cette opération un véritable succès. Grâce à l’action de la majorité départementale, le Nord est le département où le nombre d'allocataires du RSA a le moins augmenté durant la crise sanitaire.

Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.

Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Décembre 2020 - janvier 2021

En 2021, construisons une relance solidaire !

La crise sanitaire a des conséquences brutales. En 2020, elle a fait basculer 1 million de Français dans la pauvreté. Sur le terrain, les personnes qui ont besoin d’une aide alimentaire ont augmenté de + 20% depuis le premier confinement. 

Face à la crise, le Nord doit être au rendez-vous de la solidarité.

Solidarité avec les plus jeunes qui sont les premiers exposés au chômage. Après plusieurs années de désengagement, nous souhaitons que le Département se remobilise en faveur des Missions locales, des Clubs de prévention et débloque des moyens exceptionnels pour l’insertion des jeunes.

Solidarité avec le monde associatif, avec le monde du sport et de la culture qui ont subi de plein fouet la crise. Après avoir coupé les ponts, le Nord doit à nouveau soutenir les acteurs de l’économie sociale et solidaire qui créent des emplois locaux dans les secteurs de l’aide à la personne, du numérique et de l’économie circulaire. 

Solidarité avec les Nordistes qui cherchent un emploi et ont besoin d’un accompagnement social, d’une solution pour la garde de leur(s) enfant(s), pour se déplacer ou se former. 

Enfin, la relance doit préparer l’avenir. Le Département du Nord doit investir plus et surtout investir mieux en faveur : de la transition écologique, des mobilités durables ou encore de la rénovation thermique des logements. Les investissements d’aujourd’hui sont les emplois de demain.

Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Décembre 2020 - janvier 2021

Lutter contre la pauvreté : un enjeu majeur

Le caractère violent et inédit de la crise que nous traversons est évident. Même si ses effets sont encore difficilement mesurables, on relève d’ores et déjà une hausse globale du niveau de pauvreté, comme analysé par l’Observatoire des inégalités dans son récent rapport sur la pauvreté en France.

Occuper un emploi ne permet pas toujours d’être à l’abri de la pauvreté (temps partiels, CDD, intérim…). Les travailleurs pauvres sont d’ailleurs fort nombreux dans notre région : 1 million de personnes ! Le RSA est un filet de sécurité qui protège l’allocataire contre la grande pauvreté sans pour autant lui permettre de sortir de la précarité monétaire, professionnelle et sociale. Évidemment, retrouver un travail est au cœur des préoccupations. 

Même si nous luttons pour l’accès à un emploi stable, avec des conditions de travail et de rémunération décentes, la réalité actuelle du marché du travail nous conduit à réaffirmer la nécessité de la revalorisation du RSA et de l’extension du dispositif aux 18-25 ans. 

Pour le Département du Nord, nous défendons une politique d’insertion plus forte autour des métiers et filières d’avenir liés à la conversion écologique (bâtiment durable, énergies et transports, agroécologie…). Nous défendons également l’idée d’une politique d’insertion juste, dans une approche non stigmatisante qui se tourne autant vers les plus éloignés de l’emploi que vers les plus proches. 

Nous entendons aussi travailler à la mobilisation de l’ensemble des acteurs concernés, institutionnels ou non, pour s’attaquer aux causes et aux conséquences de la pauvreté.

Charles Beauchamp, président du Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Groupe Union pour le Nord

Novembre 2020

Pour une écologie du « bon sens »

Avec la crise sanitaire, le monde a changé mais l’urgence climatique n’a pas reculé. Lors de la séance plénière de septembre dernier, le Département du Nord a voté les délibérations opérationnelles qui permettront de poursuivre sa stratégie Nord Durable.

Composée de 59 actions allant de la lutte contre les passoires énergétiques à un plan d’investissement favorisant les mobilités douces, elle comprend également un volet « Plantations et renaturations » permettant d’amener la nature partout où cela sera possible.

Ce plan concerne le Département qui s’engage à planter des arbres, créer des jardins sur ses espaces fonciers et valoriser les Espaces Naturels du Nord. Doté d’un million d’euros, il accompagne aussi financièrement les partenaires qui souhaitent arborer leurs espaces ou créer des jardins collectifs.

Convaincue par la stratégie Nord Durable, la majorité départementale défend une écologie du « bon sens », constructive, qui fasse émerger des projets et transformer de manière positive les pratiques. Avec ces politiques environnementales, le Département, tel le colibri, fait sa part et se place en acteur majeur de la transition écologique et solidaire.

Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.

Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Novembre 2020

Urgence écologique : il est grand temps d’agir !

Le Nord est l’un des départements les moins boisés de France avec moins de 9 % du territoire couvert contre 31 % au plan national. La majorité départementale vient de relancer une politique de soutien aux projets de plantation, de renaturation et de jardins familiaux. Le signal est positif. Toutefois, le budget est symbolique. 

Dans le Nord, nous devons retrouver une véritable ambition face à l’urgence écologique. Dès 2001, la majorité départementale de gauche avait initié un Agenda 21. Nous sommes passés en 2006 à la Haute Qualité Environnementale pour les bâtiments départementaux. Par la suite, nous avons développé un Plan Climat Départemental. Nous avons également généralisé les achats éco responsables. Entre 2011 et 2014, nous avons enregistré une baisse de 15% des émissions de gaz à effet de serre des services départementaux, soit 85 000 tonnes CO² évitées sur trois ans.

Malheureusement, la majorité départementale de droite n’a pas poursuivi sur cette voie. Désormais, il faut combler le retard. Le Nord ne peut pas rester dans le dernier wagon de la transition écologique. 

Pour le prochain mandat, nous souhaitons remobiliser le département sur l’ensemble des priorités que sont la lutte contre les pesticides, les perturbateurs endocriniens, le développement de l’agriculture bio ou raisonnée, les énergies renouvelables, la rénovation thermique des logements, le développement des pistes cyclables… 

Sur l’écologie, le Nord doit retrouver une ambition globale !

Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Novembre 2020

Urgence climatique mondiale : agir localement aussi !

Sécheresses, accès à l’eau potable, pertes agricoles, fonte de la banquise, inondations, glissements de terrain, montée du niveau des océans, réfugiés climatiques, crises de la qualité de l’air et de la fertilité des sols, effondrement de la biodiversité…

Difficile de prédire qui pourra survivre à cette crise ! La planète se transforme sous nos yeux à un rythme accéléré, menaçant l’existence de l’espèce humaine. Si nous n’opérons pas de bifurcation radicale et historique du mode de développement actuel, nous courrons à notre propre perte.  Peindre le capitalisme en vert ne peut suffire. 

Face à cet enjeu planétaire, nous devons agir localement aussi. Comme tous les acteurs du territoire, institutions, administrations, entreprises, citoyens, le Département du Nord porte une responsabilité pour ralentir, à son échelle, cette crise.  

Si l’exemplarité doit évidemment être de mise à travers le projet d’Administration durable du Département, notre institution doit aller plus loin. L’ensemble de ses politiques publiques doivent intégrer les enjeux écologiques et sociaux. 

La délibération « Nord durable » du Département du Nord est un pas supplémentaire qui s’appuie sur des politiques existantes. Mais la situation s’est encore dégradée et il nous faut aller plus loin. Ces mesures intéressantes arrivent trop tardivement dans le mandat et les échéances posées sont souvent trop lointaines (neutralité carbone en 2040 par exemple). 

Il faut agir vite et fort en portant systématiquement cette double exigence : écologique et sociale. C’est la volonté du groupe communiste.

Charles Beauchamp, Président du Groupe Communiste, Républicain, Citoyens et Apparentés 

Groupe Union pour le Nord

Octobre 2020

En première ligne

Depuis le début de la crise sanitaire liée à la COVID-19, des métiers souvent méconnus du grand public se retrouvent en première ligne pour accompagner et prendre en charge les personnes fragilisées.

Autant que les professionnels hospitaliers, les aides à domicile, les assistants familiaux, les accueillants familiaux méritent notre reconnaissance. Par leur dévouement, leur professionnalisme, ils contribuent aussi à sauver des vies.

Lors de la séance plénière du mois de juin, la majorité départementale a souhaité récompenser ces professions en prenant des mesures concrètes en leur faveur. Par exemple, 3,5 millions d’euros ont été versés aux services d’aide à domicile. Le concours financier promis de l’État permettra d’abonder les primes versées au cours de l’été.

Ces métiers d’accompagnement ont démontré toute leur pertinence. Ils sont créateurs d’emplois et peinent pourtant à recruter. Il est nécessaire qu’ils soient mieux connus et davantage valorisés. Le Département du Nord y travaille et encourage notamment les allocataires du RSA à découvrir et à se former à ces métiers.

Une fois encore, la majorité départementale tient à saluer le dévouement de celles et ceux qui ont accompagné les personnes fragilisées au cours de ces derniers mois.

Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.

Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Octobre 2020

Solidarité avec les services d’aides à domicile !

Depuis le début de la crise sanitaire, durant toute la durée du confinement, les personnels des aides à domicile sont restés mobilisés en première ligne auprès de nos aînés afin de leur apporter soins et réconfort. 

Nous devons reconnaître et mieux épauler celles et ceux qui apportent une aide quotidienne aux personnes âgées ou handicapées.

La prime Covid versée par le Département du Nord aux salariés des services d’aides à domicile est un premier geste. Toutefois, son montant moyen de 415 € par salarié aurait dû être plus important à l’image du Département du Pas-de-Calais qui a versé une prime de 1500 € par agent pour le même temps de travail. 

La branche de l’aide à domicile, dans son ensemble, est en grande fragilité et peine à recruter faute d’attractivité. Depuis plusieurs années, nous demandons la revalorisation de la tarification horaire payée par le Département du Nord afin de consolider l’équilibre économique des structures. 

Avec la crise sanitaire, nous avons enfin obtenu gain de cause sur la tarification qui est passée de 21 à 22 € de l’heure. Cela doit permettre aux services d’aide à domicile de combler leur déficit. 

L’accompagnement humain représente un coût financier. Mais c’est la seule réponse qui permet aux personnes dépendantes de continuer de vivre à domicile dans la dignité.

Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Octobre 2020

Primes Covid, masques : Exigeons la solidarité nationale !

Les professionnels du secteur de l’aide à domicile se sont investis pendant la difficile période du confinement.  Grâce à leur travail de soin, de lien, et de prévention au quotidien, un certain nombre d’hospitalisations ont été évitées. 

Et pourtant, ces professionnels avaient jusqu’à présent été écartés du dispositif de primes financé par l’État pour les personnels soignants des hôpitaux et des EHPAD, laissant aux Départements la charge de financer -ou non- cette prime. 

Après des mois de bataille pour exiger la solidarité nationale, l’État financera finalement une prime à ces personnels. Elle devrait s’élever à 500 euros en moyenne par salarié, venant compléter celle déjà versée par certains Départements (500 euros en moyenne dans le Nord).

A cette victoire, ajoutons celle gagnée localement pour étendre l’attribution de la prime départementale aux aides à domicile “mandataires” (directement employés par les usagers), soit 350 ETP dans le Nord. Le groupe communiste se satisfait de cette décision qu’il a défendue. 

La crise sanitaire n’est pas derrière nous et la question des masques revient inévitablement. Si le port obligatoire du masque s’impose, l’exigence de leur gratuité doit elle aussi s’imposer, en particulier, pour les collégiens et les lycéens. l’État est irresponsable de faire reposer la charge financière sur les familles ou sur les Départements. Une fois encore, les inégalités seront de mises. Et si certains départements ne financent pas, ce sont les familles qui devront tout prendre en charge.

Jean-Claude Dulieu, Conseiller Départemental, Canton d’Aulnoy-Lez-Valenciennes

Groupe Union pour le Nord

Septembre 2020

Les collèges, acteurs de la transition écologique

Ce n’est pas une rentrée comme les autres que vont vivre nos collégiens. Les mois qui ont précédé les vacances scolaires ont requis une forte capacité d’adaptation pour nos jeunes, leurs familles et les équipes éducatives. Le Département du Nord s’est lui aussi adapté à ces contraintes que nul n’aurait pu imaginer, il y a encore quelques mois. En développant des politiques volontaristes, notamment autour du collège numérique, le Département du Nord a démontré qu’il était présent aux côtés des Nordistes avant et pendant la crise et qu’il le sera encore après.

Notre majorité départementale a bien conscience que le monde post-Covid accélèrera certains phénomènes, en particulier dans le domaine de la transition écologique. En adoptant le Plan Nord Durable, nous avons planté les premiers jalons d’une politique qui s’intensifiera dans les semaines à venir. Les collèges ont un rôle majeur dans ce dispositif. Avec la mise en place de l’approvisionnement local, la lutte contre le gaspillage alimentaire, la rénovation énergétique des bâtiments, la mobilité des collégiens ou encore les initiatives prises dans chaque établissement, les collèges du Nord seront des moteurs de la transition écologique et solidaire.

Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.

Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Septembre 2020

Accélérons la transition écologique dans nos collèges !

Le Nord a été précurseur en matière d’exigences environnementales pour les collèges publics. Dès 2006, la majorité départementale de gauche a fait le choix de la Haute Qualité Environnementale (HQE) pour les opérations de construction neuve. Les bâtiments certifiés consomment moitié moins d’énergie que les objectifs réglementaires actuels. Nous avons en parallèle développé un Plan ambitieux de Maîtrise de l’Energie. Le Nord était à l’époque le 2ème Département français qui investissait le plus pour les collèges. 

Avec le projet « Assiette Durable » lancé en 2010 dans les demi-pensions des collèges nordistes, nous avons souhaité favoriser une consommation en circuit court, économe et de qualité. Depuis, sur 176 cantines scolaires, 151 s’approvisionnent localement. 

Face au changement climatique, nous devons désormais aller plus loin et plus vite. Le Nord doit véritablement s’engager dans la transition écologique. 

Lieux de formation des citoyens de demain, nos collèges doivent porter cette exemplarité. Nous déplorons que la majorité actuelle ne soit pas suffisamment passée à l’action sur les objectifs de collèges zéro déchet, de cantine 100 % durable ou sur l’aide aux projets pédagogiques en faveur de l’environnement et de la biodiversité.

Le temps est venu de mieux préparer l’avenir !

Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Septembre 2020

Relever le défi de la conversion écologique !

Aujourd’hui, pour protéger les salariés des conséquences de la crise Covid19, la relance de l’économie est une priorité. Afin d’éviter les faillites et les licenciements, le soutien public aux acteurs économiques doit être massif. Comme à chaque grande crise, l’Etat revient au-devant de la scène, rappelant que l’économie repose largement sur la puissance publique.

La pandémie a remis au cœur des débats les questions essentielles que sont la crise climatique et la nécessaire souveraineté dans les secteurs stratégiques (pharmaceutique, alimentaire…)

Dans ce contexte, un plan de relance économique qui ferait fi de ces exigences est impensable. Ce serait nier les quelques enseignements positifs de cette crise dramatique. La définition du plan de reprise doit impérativement être compatible avec les objectifs de transition bas-carbone que le gouvernement s’est fixés et avec le redéveloppement des services publics. C’est un enjeu majeur des mois à venir et ce sera la mesure réelle de l’attention portée au climat.

Ce n’est pas gagné ! D’ores et déjà, des milliards d’euros publics ont été injectés dans des secteurs polluants comme le transport aérien (AirFrance) et automobile (Renault) sans conditionnalité sociale ni environnementale. 

Les solutions, connues, sont compatibles avec l’emploi. Reste à savoir si le gouvernement entendra enfin cette évidence : faire du climat un cadre de référence de l’action publique n’est plus une option mais un impératif pour la vie des générations à venir.

Charles Beauchamp, Président du Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés.

Groupe Union pour le Nord

Juillet-Août 2020

Le Nord, Terre de Vélo !

A l’heure du déconfinement, un simple regard porté sur les chemins de nos campagnes ou sur les boulevards de nos villes permet de mesurer le développement exponentiel de la pratique du vélo. La majorité départementale n’a pas attendu ce contexte sanitaire inédit pour mener une politique cyclable ambitieuse.

Un schéma directeur adopté il y a 2 ans a permis d’arrêter un maillage solide de pistes cyclables, de voies communales, de chemins ruraux ou de halage utilisés pour des déplacements touristiques ou de la vie quotidienne. Cet outil d’interventions cohérentes en faveur du vélo voit aboutir de nombreux projets, qu’ils soient engagés par le Département ou financés auprès des communes et de leurs groupements grâce aux Projets Territoriaux Structurants ou à l’appel à projets sur les mobilités innovantes.

Suivant le succès rencontré par nos voisins belges, le Département a aussi porté la création du 1 er Réseau Points-Nœuds (RPN) cyclable de France avec ses 2530 panneaux qui jalonnent la campagne flamande. De nouveaux RPN suivront bientôt en Avesnois et sur le littoral.

Notre collectivité s’affirme bel et bien comme le coordinateur identifié des politiques cyclables dans les territoires. Une nouvelle délibération présentée à la rentrée amplifiera encore l’engagement financier du Département et la promotion du réseau existant.

Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.

Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Juillet-Août 2020

Relançons un plan cyclable à l’échelle du département !

Le contexte actuel nous révèle l'étendue des vertus de l'usage de la bicyclette.

L'enjeu environnemental est le premier qui nous vient à l'esprit. Mais la crise sanitaire nous rappelle à quel point le vélo est porteur d'enjeux de santé publique, sur le plan sanitaire, parce qu'il permet le respect de la distance physique et d'éviter les flux massifs dans les transports en commun, mais aussi et plus largement pour son impact sur la bonne santé des personnes en prévenant un bon nombre de risques. L'argumentation en faveur du développement de la pratique du vélo se trouve ainsi fortement intensifiée.

En 2013, la majorité départementale de gauche avait lancé le Schéma Mobilité Liberté 2030 adopté à l’unanimité après concertation avec les associations dans l’ensemble des territoires nordistes. Dans la foulée, nous avions lancé un plan cyclable départemental. Il avait pour objectif de réaliser 2 000 km d’aménagements cyclables dans le département.

Avec le changement de majorité départementale en 2015, nos ambitions ont été rangées au placard. En 2019, le Nord ne comptait que 361 km de bandes et 249 km de pistes cyclables sur 4 500 km de routes départementales.

Il est urgent de relancer le plan cyclable et d’investir davantage pour le vélo : traiter les points noirs, sécuriser les itinéraires les plus circulés, développer les véloroutes voies vertes ou encore favoriser la desserte cycliste des pôles multimodaux (gares, établissements scolaires).

Le vélo doit retrouver une véritable place dans la stratégie départementale au regard des enjeux de mobilité, de santé publique, de qualité de vie, de préservation de l’environnement et de transition écologique.

Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Juillet-Août 2020

Produire en France

Les annonces du groupe RENAULT ont créé la colère chez les salariés et dans les territoires.

4 sites fermés et 15 000 emplois qui seraient supprimés dans le monde dont 5 000 en France.

Une fois de plus, la facture serait réglée par la FRANCE d'en bas et les territoires.

A MCA, ils ne l'ont pas accepté et ont fait reculer direction et gouvernement. Quelle belle victoire qui appelle toutefois la vigilance.

En 15 ans, l'industrie automobile aura perdu 120 000 emplois, dont 25 000 chez RENAULT.

RENAULT, ce serait aussi un scandale si l'État lui prêtait 5 milliards d'euros pour en fait poursuivre les délocalisations et engraisser toujours plus les actionnaires.

L'industrie automobile est malade des reculs de souveraineté nationale, extrêmement graves pour notre pays et notre peuple. Cela au nom de l'Union Européenne.

La politique menée par Carlos GHON, poursuivie aujourd'hui avec l'aval des gouvernements, a été mortifère pour l'entreprise. Aujourd'hui, tous les salariés de RENAULT sont en danger.

Il est urgent de relocaliser la production en FRANCE et de fabriquer des modèles familiaux et populaires tournés vers la transition énergétique.

Maryline Lucas, Conseillère départementale du canton d'Aniche

Groupe Union pour le Nord

Avril 2020

Notre Département pleinement mobilisé

Avant tout, la Majorité Départementale voudrait  dire « Merci » à tous les Nordistes, mobilisés à leur échelle, pour leur courage, leur dévouement et leur sens des responsabilités.

Depuis le début de la pandémie, le Département, et en premier lieu, ses agents, montrent l’importance des collectivités de proximité. Dès la mise en place du confinement, l’institution départementale a continué de fonctionner, autrement, mais avec l’unique souci de servir les Nordistes, et principalement les plus fragiles.

Le Département a mobilisé ses réseaux, ses ressources pour protéger ses agents, ses partenaires. A l’écoute constante des acteurs du secteur médico-social, le Département du Nord répond à leurs besoins, relaie leurs demandes car ce n’est qu’ensemble que nous parviendrons à vaincre le virus.

Lorsque le déconfinement sera possible, le Laboratoire Départemental participera à la campagne de tests sérologiques. Pour notre part, nous mettrons tout en œuvre pour que notre pays redémarre.

Cette crise du COVID-19 a fait prendre conscience au monde entier qu’il avait des fragilités. Ce virus marquera nos vies, changera sûrement nos habitudes mais il n’altérera en rien la volonté des élus de la Majorité Départementale d’être là, aux côtés des Nordistes en toutes circonstances.

Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.

Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Avril 2020

Face à la crise, nos services publics en première ligne

L’épidémie du coronavirus révèle la grande fragilité de notre société. Elle met en évidence l’importance et le rôle central des services publics fondamentaux comme la santé mais également dans des domaines, sous la responsabilité du département, tels que la sécurité avec le service départemental d’incendie et de secours, l’action sociale et l’accompagnement des plus fragiles avec la protection maternelle et infantile, la prévention santé, les EHPAD et l’aide sociale à l’enfance.

Face à la crise, nos services publics de proximité sont pleinement mobilisés et continuent de fonctionner dans des conditions particulièrement difficiles. Que l’ensemble des agents départementaux, pleinement mobilisés, en soient remerciés. Leur sécurité doit être garantie du mieux possible. 

L’éradication du coronavirus est la priorité absolue. Cependant, des leçons devront être tirées pour l’avenir. Les services publics ont été mis à mal ces dernières années sur l’autel des économies budgétaires. Mis actuellement sous tension, ils se révèlent être nos biens les plus précieux, avec en première ligne les « fonctionnaires » !

Il y a nécessité de réfléchir aux véritables priorités : la lutte contre les inégalités, la transition écologique, le renforcement de nos services publics nationaux et départementaux qui peuvent maintenir la solidarité dans les territoires et préparer un avenir que nous voulons plus serein que celui qui s’annonce, avec des tempêtes autrement plus violentes que celle que nous connaissons aujourd’hui, si nous ne sommes pas capable de choisir une autre voie. Le débat est un impératif absolu. 

Prenez soin de vous!

Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Avril 2020

Aujourd'hui, si l'urgence est de sauver des vies, elle nous oblige à analyser les causes de ce drame.

En cette période de crise aigue, la responsabilité des marchés financiers se révèle majeure dans la dérégulation du monde. Désormais, le contrôle ferme des pouvoirs publics devra s'imposer. 

Avec la communauté médicale, les travailleurs qui assurent les activités vitales les plus exposées sont ceux aux faibles revenus: aides à domicile, hôtesses de caisse, routiers, salariés de l'industrie agro-alimentaire, agriculteurs. Autant de salariés qui s'avèrent les plus décisifs pour ne pas sombrer. Désormais, la revalorisation de ces métiers est impérative. 

L'effondrement des services publics et la marchandisation de la santé sont les conséquences des choix des décideurs. 

Ces choix de l'Union Européenne et des gouvernements successifs ont transformé l'hôpital public en "hôpital entreprise". La tarification à l'activité incarne cette victoire de la logique financière sur celle du soin, tout comme la suppression de 100 000 lits hospitaliers en 20 ans. Désormais, l'intransigeance devra se généraliser pour faire passer l'humain avant l'argent.

Demain, les exigences seront nombreuses: relocalisation des entreprises sur le territoire français, nationalisation de l'industrie pharmaceutique, reconquête des politiques de santé publique. 

Le groupe communiste continuera à s'inscrire dans ce combat.  

Charles BeauchampPrésident du Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Il est urgent de changer de "modèle"

Groupe Union pour le Nord

Mars 2020

Pour un renouveau des territoires

Le Département du Nord à travers son engagement volontariste pour limiter les inégalités sur le territoire et rendre toujours plus attractive la terre nordiste a pu développer plusieurs dispositifs majeurs comme l’Engagement pour le Renouveau du Bassin Minier ou encore le Pacte pour la Réussite en Sambre-Avesnois-Thiérache.

Pour continuer sur cette voie, un pacte territorial a été déterminé pour le Cambrésis. La Stratégie pour l’Avenir du Cambrésis vise à inscrire sur le long terme une dynamique, reposant sur plusieurs objectifs de développement durable et d’innovation. Le but étant avant tout l’amélioration de la condition des habitants à tous les âges de la vie, de l’emploi, de l’équité territoriale, de l’aménagement du territoire et de la transition écologique, industrielle et solidaire.

Elle va permettre d’agir pour prévenir et contrer la pauvreté, pour améliorer la prévention et la protection de l’enfance, pour lutter contre la délinquance et la radicalisation, en s’appuyant sur la politique Nord Durable, le Schéma d’Amélioration de l’Accessibilité des Services au Public, le Schéma des Solidarités Humaines et le plan départemental en faveur de la mobilité en milieu rural.

Plus que jamais, la majorité départementale est là pour vous !

Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.

Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Mars 2020

Renouveau des territoires : le Nord doit renforcer sa réflexion et son action !

Chef de file des solidarités territoriales, le Département du Nord a pour rôle de réduire les inégalités, renforcer les services publics de proximité, améliorer la mobilité, désenclaver, embellir le cadre de vie et de préparer la nécessaire transition écologique sur l’ensemble des territoires.

Depuis 2015, des projets de communes ont été soutenus financièrement chaque année, au coup par coup.

Malheureusement, la majorité de droite n’a pas construit de véritable réflexion globale pour lutter contre les inégalités dans les territoires ruraux comme dans les territoires urbains.

La politique des contrats de territoire qui permettait d’avoir une vision partagée et de long terme a été supprimée. Elle concernait tous les enjeux importants comme ceux de la ruralité, du tourisme, de la santé, des infrastructures routières, des équipements sportifs et culturels, de l’attractivité économique ou encore du logement.

Aujourd’hui, l’aide aux territoires doit être repensée en fonction des besoins prioritaires et des préoccupations immédiates de la population nordiste.

Le Département du Nord doit également accentuer ses efforts. L’investissement pour les territoires ne se chiffrait qu’à 78 euros par habitant en 2018 contre 126 euros par habitant dans le Pas-de-Calais voisin.

Contre les inégalités territoriales, il est possible de faire plus et mieux.

Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Mars 2020

Suppression de 129 emplois à Aulnoye Aymeries et Berlaimont

La nouvelle est tombée, tel un coup de massue, ce jeudi 23 janvier : depuis Houston, les dirigeants de NOV signaient l’arrêt des sites d’Aulnoye-Aymeries et Berlaimont laissant 129 personnes sur le carreau.

Une décision incompréhensible. Moins de 2 ans après la revente de Drill par Vallourec, NOV fait aujourd’hui marche arrière et recentre ses activités sur les États Unis et la Chine. Au cours des derniers mois, les salariés ont travaillé sans relâche pour tenir une cadence effrénée totalisant 8000 heures supplémentaires. Ils ont tout donné, sacrifié leurs week-end, leur vie de famille pour parvenir à relever le défi.

Aujourd’hui, nous sommes en droit de nous poser des questions : quelles étaient les réelles motivations des américains lorsqu’ils ont signé l’acte d’achat de Vallourec Drilling et Tuboscope le 25 Avril 2018 ? Ont-ils procédé de cette façon pour éliminer un concurrent ? Fallait-il s’emparer des brevets ?

Dès le lendemain de l’annonce, nous étions aux côtés des salariés. Les élus du territoire exigent aujourd’hui que toute la transparence soit faite sur cette cession que nous avions accueillie avec espoir et soulagement, tout comme les salariés et syndicats.

Premier actionnaire du groupe Vallourec, la responsabilité de l’État est entière et nous serons très vigilants ces prochaines semaines sur les solutions envisagées.

Bernard Baudoux, Conseiller départemental, Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Groupe Union pour le Nord

Février 2020

Le Département va mieux

L’attitude de l’opposition, lors du dernier budget, nous laisse dans l’incompréhension, un peu comme si un médecin qui avait considéré un de ses malades comme condamné, venait critiquer son successeur pour ne pas l’avoir totalement rétabli d’un coup de baguette magique.

Notre Département va mieux, chacun s’en félicite sauf l’opposition départementale. Sans doute serait-elle plus satisfaite si, poursuivant dans son sillon et dans une politique au fil de l’eau, nous avions laissé le département, mourir et disparaître.

Parlons donc de la rigueur qui nous est reprochée. C’est vrai, nous avons enfin appliqué la loi sur les 35 heures et nous l’assumons sereinement. Mais pour le reste, le Département compte, par exemple une centaine de travailleurs sociaux de plus qu’en décembre 2014. Nous avons repris la solidarité territoriale de l’aide aux communes et intercommunalités qui avait disparu dès 2014. Bien-sûr nos investissements sont allés à l’essentiel et non à des opérations de prestige disséminées çà et là au détriment d’un équilibre général. Bien-sûr nos centres d’incendie et de secours coûtent moins chers que sous l’ancien régime mais ils correspondent aux besoins des sapeurs-pompiers.

N’ayons pas peur des mots, la gestion départementale passée s’était soldée par un retentissant échec. Aujourd’hui le Département du Nord a repris toute sa place.

Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.

Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Février 2020

Budget 2020 : quelles perspectives mais surtout quel bilan ?

Adopté en décembre dernier, le budget pour 2020 est le dernier du mandat 2015-2021. Ce dernier budget est donc l’occasion de faire un premier bilan de la majorité départementale de droite à la tête du Département du Nord.

La majorité de droite a-t-elle respecté sa promesse électorale de ne pas augmenter les impôts ?

Non, la taxe sur le foncier bâti a augmenté massivement de 25,7% en 2016. Le Nord s’est retrouvé 4ème au classement des départements qui ont le plus augmenté les impôts ! Pourtant, personne ne pouvait ignorer les réelles difficultés budgétaires liées aux effets conjugués de la crise économique et à la non-compensation des Allocations individuelles de solidarité par l’État.

La droite a-t-elle renforcé les politiques de solidarités humaines et territoriales ?

Le budget départemental a été amputé de 100 millions d’euros dès 2016. Pas une politique n’a échappé aux économies.

La droite a-t-elle préservé les services publics de proximité ?

Non, un véritable plan social a été imposé aux services départementaux avec l’objectif de 1 050 suppressions de postes d’ici 2021.

La droite a-t-elle sanctuarisé l’investissement ?

Non, le Nord est lanterne rouge des départements avec des dépenses à mi-mandat de seulement 78 € par habitant contre une moyenne nationale à plus de 140 € !

Le budget pour 2020 marque-t-il un changement de cap ?

Malgré quelques crédits supplémentaires sur des politiques en souffrance comme l’aide sociale à l’enfance, nous restons sur la trajectoire du mandat pauvre en ambition, marqué par de nombreux désengagements et peu volontariste sur la transition écologique et les solidarités territoriales.

Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Février 2020

Réforme par points : la paupérisation comme projet de société ?

Système par points et « universel », les bouleversements que le gouvernement envisage ne garantissent plus la continuité d’un niveau de ressources, après une vie de travail.  

Cette réforme porte un véritable « modèle de société » où les accidents de la vie et les aléas d’une carrière professionnelle relèveront de la responsabilité individuelle, et ne seront plus aidés par la solidarité nationale.

Le système des régimes spéciaux visait à corriger les inégalités de la vie professionnelle. Avec la réforme, l’alignement de tous les salariés sur un même régime conduira à estimer que les contraintes et les sujétions d’un cheminot, d’un infirmier, d’un avocat, d’un enseignant, d’un ingénieur, d’un pompier sont équivalentes.  

Selon les situations, l’instauration du régime par points ferait perdre entre 300 et 900 euros de pension. François FILLON candidat à la présidentielle avait confié : « le système par points en réalité, ça permet une chose qu’aucun homme politique n’avoue. Baisser chaque année la valeur du point et donc diminuer le niveau des pensions ». Voilà l’objectif de la réforme. Voilà pourquoi il faut la combattre.

Charles Beauchamp, Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Groupe Union pour le Nord

Décembre 2019 - janvier 2020

Pour une écologie de bon sens

Lors de la séance plénière du 18 novembre dernier, la majorité départementale a voté en faveur de la délibération-cadre Nord Durable, présentée par notre collègue Patrick Valois, Vice-Président en charge de la Ruralité et de l’Environnement. En prenant vingt engagements, notre Département saisit l’opportunité de la nécessaire transition écologique et solidaire pour rédiger une feuille de route alliant développement du département et préservation de l’environnement.

Depuis de nombreuses années, le Département du Nord a entrepris une démarche durable, en travaillant sur l’approvisionnement local, la mobilité, la gestion des espaces naturels, la transition énergétique. La délibération-cadre Nord Durable nous engage à aller plus loin dans toutes nos politiques de solidarités humaines et territoriales. Elle incite également notre administration à revoir ses pratiques, son mode de fonctionnement.

Au sein de la majorité départementale, nous sommes favorables à une écologie de bon sens, constructive, qui ne stigmatise pas mais qui fasse émerger des projets et transformer de manière positive les pratiques.

Tel le colibri, le Département du Nord fait sa part. Mais nous savons que ce n’est qu’ensemble et collectivement que nous parviendrons à construire un avenir durable à notre territoire.

Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.

Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Décembre 2019 - janvier 2020

Transition écologique : le Nord doit se remobiliser !

Avant 2015, le Département du Nord s’était engagé dans une politique volontariste en faveur de la transition écologique : lancement d’un Agenda 21, création d’un Observatoire du climat, participation à la COP 21, élaboration d’un Plan Climat Départemental en 2014…

La majorité départementale de gauche avait lancé de nombreux chantiers : généralisation de la Haute Qualité Environnementale (HQE) pour les bâtiments, Plans de Maîtrise de l’Energie dans les collèges publics, approvisionnement local dans les cantines, lutte contre la précarité énergétique avec Nord Energie Solidarité, adoption du schéma Mobilité Liberté 2030 afin de favoriser les modes de transport doux et le cyclable.

Depuis 2015 et le changement de majorité départementale, les initiatives mises en œuvre n’ont pas toujours été confortées. La Mission Agenda 21 a même disparu des écrans radars…

Il aura fallu attendre novembre 2019 (cinquième et avant-dernière année du mandat) pour que la transition écologique soit réévoquée au sein de l’hémicycle départementale.

Mieux vaut tard que jamais !

Le plan de la majorité départementale de droite recycle essentiellement des actions déjà lancées et mises en œuvre. Cependant, nous attendons encore une stratégie pour la transition écologique avec un véritable budget à la hauteur des enjeux. Ce qui devrait être une priorité.

Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Décembre 2019 - janvier 2020

Développement durable

Depuis le sommet de la terre de RIO en 92, l’évidence du réchauffement climatique est largement partagée. Les rapports scientifiques s’accumulent et le constat est toujours plus alarmant.

Si le monde ne change pas son mode de fonctionnement dans les 5 à 10 ans, les conséquences pour l’humanité s’annoncent graves à court et moyen terme, comme le confirme le GIEC : « si les émissions de CO2 ne sont pas réduites aujourd’hui pour les années ultérieures, tout ira tellement vite que ni les écosystèmes, ni la société humaine ne parviendront à s’adapter ».

Partout sur la planète des voix s’élèvent pour exiger de réelles mesures contre le dérèglement climatique.

Avec cette prise de conscience coexiste l’évidence que les efforts individuels ne pourront pas remplacer les politiques nationales et locales, qui pèsent pour 75% des solutions.

Malgré les envolées présidentielles, la France ne fait rien de significatif pour réduire les gaz à effet de serre qui sont en stagnation.

Les communistes énoncent un certain nombre de propositions dans le cadre d’un programme de lutte pour le climat : programme massif dans la rénovation énergétique des logements, gratuité des transports, taxation très forte du trafic aérien, critères d’achats de proximité dans les appels d’offre…

Il faut agir vite ! Le combat de la justice climatique et celui de la justice sociale ne faisant qu’un.

Maryline Lucas, Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Groupe Union pour le Nord

Novembre 2019

Le Nord : Département inclusif et solidaire

Depuis le début du mandat, notre majorité a engagé une politique dynamique à destination des personnes âgées ou en situation de handicap et n’a eu de cesse de développer des outils à destination des Nordistes les plus fragiles, afin de faciliter leur autonomie et de les rendre véritablement acteurs de leur avenir.

Afin de poursuivre ses efforts, le Département du Nord a rejoint en Juillet dernier avec d’autres partenaires, la démarche « territoires 100% inclusifs ».

Cette nouvelle feuille de route vise à améliorer la participation et la coordination de tous les acteurs engagés dans le parcours de vie d’une personne handicapée (écoles, entreprises, loisirs), pour lutter contre les ruptures de parcours.

Il s’agira alors de pouvoir proposer de nouvelles réponses plus adaptées à toute personne vulnérable et ce, quel que soit son parcours ; mais aussi de permettre à chacun selon son besoin ou sa situation, de faire de vrais choix personnels pour gagner davantage en autonomie.

Aujourd’hui, notre société se doit de s’adapter aux besoins des personnes handicapées et non l’inverse, comme c’est bien trop souvent le cas.

C’est un véritable changement de culture vis-à-vis du handicap qui s’impose à nous et que nous sommes prêts à relever.

Luc Monnet et Olivier Henno, Co-présidents du Groupe Union pour le Nord.

Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Novembre 2019

Mission sur la MDPH du Nord : quelles suites ?

Après la fermeture en avril 2018 de la MDPH durant 4 jours afin de traiter 7 000 dossiers non enregistrés, nous avons demandé la création d’une mission spéciale chargée d’évaluer le fonctionnement de la MDPH du Nord.

La conclusion du rapport est clair.

La MDPH manque de moyens humains pour fonctionner correctement. Dans le Nord, un agent doit traiter plus de 1 000 dossiers par an contre 750 en moyenne au niveau national.

Le manque d’effectifs a des conséquences sur la qualité du service public. Ainsi, la plateforme téléphonique de la MDPH a un taux de décrochés de seulement 30%. Si l’on double le nombre d’agents sur la plateforme de 6 à 12, le taux de décrochés atteint 95%.

1 Nordiste sur 10 est usager de la MDPH. Cela représente 260 000 personnes. Il est important de construire avec les Relais Autonomie un réseau de proximité afin de garantir en tous points du territoire l’accès aux droits des personnes handicapées. Encore faut-il pour cela un personnel en nombre suffisant et suffisamment formé.

Après la publication du rapport sur la MDPH, nous demandons qu’une véritable feuille de route soit élaborée en concertation avec les associations mais également les collaborateurs. La MDPH du Nord doit poursuivre sa modernisation et renforcer sa proximité. Elle doit aussi et surtout obtenir les moyens humains nécessaires pour fonctionner correctement.

Didier Manier, Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen.

Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés

Novembre 2019

Réforme des retraites : vers le déclassement universel

Notre système de retraites, issu des conquêtes sociales de 1945, fondé sur la répartition et la solidarité, est menacé. Le gouvernement envisage de créer un « régime universel de retraite par points ». Sous couvert d’équité, nous sommes face à une réforme guidée par le recul social et l’intérêt des marchés financiers et bancaires ainsi que du MEDEF.

Au menu de cette réforme :  la suppression des 42 régimes spéciaux existants, l’allongement de la durée de cotisation, la baisse des pensions…

Loin de simplifier notre système de retraites, le régime « universel » ouvre la porte à des milliers de régimes supplémentaires privés pour compléter un régime public obligatoire transformé en filet de sécurité minimale. Une opération de déclassement à tous les étages : salariés du privé, fonctionnaires, bénéficiaires des régimes spéciaux, travailleurs précaires. Tous perdants !

Après le gel des pensions et l’augmentation de la CSG, ces annonces sont une nouvelle attaque contre le droit à la retraite et le pouvoir d’achat. Elles s’inscrivent dans le plan de déconstruction de la protection sociale méthodiquement mis en œuvre par le gouvernement.

Le choix de notre système de retraites est un choix de société. Rassemblons-nous pour défendre les conquêtes sociales.

Charles Beauchamp, Président du Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Apparentés.

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